Communiqué de presse –  manifestation solidaire le 15 mars 2019

En 2013, sept lanceurs d’alerte ont informé les pouvoirs publics de la découverte des causes premières, seconde, tierce, etc… des maladies dites de dégénérescence.

Pour toute réponse :

leur mise sur écoutes téléphoniques en 2013, puis leur mise en examen en 2015

Le vendredi 15 mars 2019 à 10h30 à Paris,

            Manifestation de solidarité et de protestation en soutien à 7 lanceurs d’alerte enseignants/chercheurs en biologie quantique, réduits au silence depuis 4 ans.

Manifestation pour la défense de la liberté de penser et d’expression de l’Être Essentiel,

A l’initiative de participants à l’enseignement / recherche du Langage Quantique de la Vie, une manifestation solidaire et de protestation partira de la Tour Saint Jacques jusqu’au Palais du Luxembourg via la place Saint Michel et la Sorbonne pour rappeler à leurs sénateurs que, depuis 2015, sept enseignants/chercheurs du Mouvement de Pensée de la Science des 18 sens et du Langage Quantique de la Vie sont mis en examen et sous silence par contrainte judiciaire sans raison valable.

Nous manifestons par solidarité et en soutien aux 7 enseignants/chercheurs, pour :

– rappeler les droits fondamentaux de la liberté de pensée et d’expression de l’Être Essentiel

– affirmer que chacun a le droit et le devoir de Vivre sa Pensée,

– dénoncer la mise en silence de ces 7 enseignants/chercheurs

– porter à la connaissance de tous, les diverses violations de l’instruction et la manipulation de la rumeur publique,

– dénoncer le délai non raisonnable de la procédure instruite en très grande partie à charge, sans respect du principe contradictoire.

– réitérer la demande de mise en place d’une commission scientifique pluridisciplinaire compétente,

– réhabiliter urgemment le Professeur Étienne Guillé parti vers d’autres cieux en Août 2018 et les 6 enseignants/chercheurs en biologie Quantique qui ont mis en évidence l’atteinte initiale de l’esprit à l’origine des maladies dites de dégénérescence,

– signifier que rien ne peut arrêter un Mouvement de Pensée dont le projet est de se conformer aux Lois de la Nature et de l’Univers.

Renseignements :

Thierry BERGERY

44 rue Paul Thénard

21 000 DIJON

06.95.73.51.79

thierry.bergery@sfr.f

Comment en est on arrivé la ?

            C’est en juillet 2013, suite à 5O ans de recherches initiées par M. Étienne Guillé, que des lanceurs d’alerte enseignants/chercheurs ont publié l’identification des causes premières, secondes, tierces, …etc, des maladies dites de dégénérescence par la médecine contemporaine (cancer, Sclérose en plaques, maladies mentales, diabète, …). Cette identifications des causes montre la possibilité d’éradiquer, pas à pas, ces fléaux de l’humanité. Le pouvoir public, prévenu par ces chercheurs, n’a fait aucun écho. Pourquoi?

Serait-ce cette publication qui a favorisée la mise sur écoute en 2014 et la mise en examen le 10 mars 2015 suite à des plaintes ne concernant que des dissensions domestiques telles que mésentente, prise de distance, évolution de choix de vie, divorce, sans rapport avec leurs travaux, et déposées le plus souvent par un membre de la famille de quelques participants. Pourquoi n’y-a-t-il pas eu confrontation entre plaignant et « victime » ?

Pourquoi et comment de simples demandes de renseignements à l’UNADFI (Union Nationale des Associations de Défenses des Familles et de l’Individu victime de sectes) ou à la MIVILUDES (Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires) peuvent-elles arriver à se transformer en plaintes ?

Pourquoi des encouragements à la délation, des pressions, des abus de pouvoir, des démarchages ?  Que peux-t-on penser alors de la véracité des plaintes déposées ? Nous ne pouvons que constater l’incohérence complète entre ce que nous savons des 7 enseignants/chercheurs sans ambiguïté aucune depuis trois décennies et les accusations portées contre eux.

Quels sont les réels objectifs et finalités de ces procédures ?

Comment interpréter les plaintes sur les 7 enseignants/chercheurs qui ont toujours exprimé et écrit « qu’ils n’avaient ni à assumer, ni à gérer, ni à diriger nos vies et que chaque participant du Mouvement de Pensée  était libre et responsable de ses actes ». (1)

Est-ce encore une fois la démonstration des problèmes encourus par tout lanceur d’alerte?  Serait-ce l’avancée de leurs recherches qui pose problème avec la possibilité de l’éradication des maladies?  Veut-on vraiment faire reculer ces maladies ou est-ce l’expression de l’action de certains lobbys?

Serait-ce une volonté d’humilier, de casser les dynamiques de recherches, de discréditer des femmes et hommes qui démontrent une réalité différente de l’appréhension matérialiste de la réalité et de la société de production et de consommation, en développant une approche globale de l’Être Humain dans sa tripartition Conscience/Essence/Existence ou Esprit/Âme/Corps de l’Essence qui détermine sa véritable identité? Serait ce le refus d’appréhender l’être humain autrement que par le corps ?

La société est malade.  Nous le voyons tous  avec ce qui se passe sur Terre. C’est notre pensée qui crée la société. Ce qui amène, en toute logique,  à dire que la pensée est malade.

Depuis des siècles, des civilisations anciennes et des Êtres Humains ont laissé des traces de leur conception de la Vie: les Égyptiens, les Mayas, les Chinois, les Celtes, .., Platon, Don Néroman, Leibnitz, Spinoza, Fulcanelli, Eckartshausen, Gurdjieff, …

Nous voyons bien l’involution de la conscience de la société depuis des siècles et, en parallèle, nous constatons le développement et l’attrait des techniques vu comme un « progrès » avec pour apogée le Transhumanisme et l’Intelligence Artificielle.

Le Mouvement de Pensée s’est développé à partir des années 1960/70, lors de congrès pluridisciplinaires réunissant non seulement des scientifiques mais aussi des philosophes, des théologiens, des anthropologues, des sociologues, des psychologues, etc, suite au constat des limites de la science des 5 sens qui est purement symptomatologique. Les recherches ont toujours eu pour but d’identifier les causes des maladies en maintenant une démarche scientifique rationnelle et systémique obéissant aux Lois de la Nature et de l’Univers.

5O ans de recherche ont permis à Étienne Guillé et ses équipes  de  démontrer que l’induction des maladies débute au niveau de l’Esprit et de l’Âme de l’Être Humain avant de se matérialiser des années après dans le corps de chair.   (1, 2)

Est-ce une infraction à la loi que de favoriser des Êtres Humains d’avoir les possibilités et d’être dans les meilleurs conditions  pour répondre  aux questions : D’où venons-nous ? Qui sommes-nous ?  Qu’avons-nous à faire sur Terre ? Où irons-nous à la mort de notre corps de chair ?

Est-ce l’exercice illégale de la médecine que de révéler les causes des maladies et de favoriser à toute personne de guérir sa pensée?

Au vu de l’interdiction qui leur est faite d’exprimer leur pensée et leurs recherches depuis 48 mois, ces enseignants/chercheurs seraient-ils considérés comme étant des terroristes?

Comment la justice se permet-elle de juger de la valeur des travaux en préjugeant de la non-valeur scientifique de nos méthodologies ? Cela semble présomptueux et inadmissible car ces instances sont là totalement en dehors de leurs domaines de compétence. Il est aberrant de vouloir rejuger des valeurs scientifiques sous prétexte qu’elles sont niées par la police et la justice. Mais si cela devait être fait, cela nécessiterait de réunir une commission scientifique interdisciplinaire apte à en juger dont les membres devraient maîtriser

– la théorie générale d’analyse des systèmes (3),

– la thermodynamique des systèmes ouverts et des processus irréversibles  (4),

– les lois de résonance vibratoire corrélées aux Lois de la Nature et de l’Univers.(2)

Étienne Guillé agrégé de physiologie-biochimie, docteur ès-sciences a été un enseignant /chercheur de l’Université Paris-Sud. Avec ses équipes il s’est intéressés dès le début à l’étude du cancer végétal, puis animal, pour aboutir plus tard au cancer humain. Ils ont démontré que le patrimoine de l’ADN subit des variations au cours du temps, que ce soit dans des conditions physiologiques (la floraison, l’embryogenèse, par exemple) ou pathologiques (entre autres suite à des stress susceptibles d’induire des maladies comme le cancer). Ces parties de l’ADN concernées par ces variations sont constituées de séquences répétées de l’hétéro chromatine constitutive (80% de l’ADN). Étudiant les séquences ayant un comportement « anormal », ils mirent en évidence la présence de métaux qui se sont révélés être ceux que les alchimistes ont attribués aux planètes. Ces séquences, où se situent ces métaux, prennent des conformations spatio-temporelles particulières en lien avec les signaux de l’environnement (5).

Certes, les méthodologie d’Étienne GUILLE peuvent surprendre mais elles ont été nécessaire afin d’élargir le champ de la science officielle et d’expliquer le processus cancéreux comme  décrit dans sa Thèse d’État en 1972 (6), présidée par Jacques MONOD, prix Nobel de médecine. Leur conception, soumise aux critiques dans les années 1980, s’est révélée scientifiquement inattaquable. Durant cinquante années, avec l’aide de ses différentes équipes, il élabore de nouvelles stratégies et de nouvelles méthodologies et ainsi naît une nouvelle discipline la « Science des 18 sens et du Langage quantique de la vie ». Celle-ci permet de mettre à jour les causes premières des maladies dites de dégénérescence par la médecine contemporaine à savoir non seulement le cancer, mais aussi le SIDA, la sclérose en plaques, les maladies mentales…. Pour qu’il puisse être enfin possible d’envisager d’éradiquer ces fléaux de l’humanité.

Nous, auditeurs/chercheurs du Mouvement de Pensée de la Science des 18 sens et du Langage Quantique de la Vie  témoignons

– qu’il n’y a jamais eu la moindre « manipulation mentale » ni la « moindre sujétion psychologique ».

– participer, pour certains depuis trois décennies, non pas à « une secte », mais à une forme d’Université libre, où chacun vient questionner les ressources méthodologiques d’une science élargie et choisit d’en retenir ce qui l’intéresse pour sa propre démarche.

– que jamais personne au sein des 7 enseignants/chercheurs n’a songé à endoctriner qui que ce soit, cela étant contraire à la démarche faite d’hypothèse et de déductive que nous suivons.

De même, nous contestons formellement qu’il ait pu y avoir « abus de faiblesse sur

personnes en état de sujétion psychologique ». Depuis 1986, de nombreuses personnes

fréquentent cette université populaire. Elles viennent et repartent selon leur gré.

Quant à « la pratique illégale de la médecine », nous témoignons qu’aucun des

accusés n’a jamais prétendu, à notre connaissance, être médecin ni jamais prétendu soigner, ni à plus forte raison guérir.

La recherche des causes des maladies n’équivaut pas à en traiter les effets.

A ce jour, les séminaires continuent sans les enseignants/chercheurs mis sous silence et continueront.

BIBLIOGRAPHIE

(1)       Les 55 numéros de la revue « La Grande Mutation » dont le 51

(2)       Recherches sur le cancer (liste non exhaustive) :

– Grisvard, J. et Guillé, E. – Preparative Biochemistry, 3, 1973, 83.

– Guillé, E., et al. – Systemic Aspects of Biocompatibility – D.F. Williams Ed. CRC

Press, 1981, 39-85

– Guillé, E., et al. dans Avian RNA tumor viruses – S. Barlati et de Givili Morghen C.,

Eds. Piccin, Medical Books, 26, 1977

– Guillé, E. – Cahiers de la SIRES. Cancer et environnement, n° 2 – 1982, 5-14

– Bercy, H. et Guillé, E. – Cahiers de la SIRES. Cancer et Environnement, n° 3 – 1982,

31-39

– https://www.researchgate.net/scientific-contributions/3279421_E_Guille

(3)       VON BERTALANFFY Ludwig, Théorie générale des systèmes, Éditions Dunod, 1993

(4)       PRIGOGINE Ilya et STENGERS Isabelle, La nouvelle alliance. Éditions Folio essais

(5)       GUILLE Étienne et HARDY Christine , L’Alchimie de la vie Éditions du Rocher,         1996.

GUILLE Étienne, L’Homme entre ciel et terre, une nouvelle approche de la réalité.

Éditions Acarias, L’originel, 2008.

GUILLE Étienne, « L’homme et son double » Éditions Acarias, 2000.

(6)       Etienne Guillé. Le mécanisme d’induction du crown gall chez les plantes supérieures.

Modèle de contrôle quantitatif de l’information génétique. Thèse de Doctorat. ORSAY, 197.