Les sectes, la MIVILUDES et le problème des sources

Les sectes, la MIVILUDES et le problème des sources

Cet article questionne la crédibilité de la MIVILUDES et de l’UNADFI, qui s’appuient sur des sources controversées pour lutter contre les dérives sectaires. Il détaille le cas de Grégoire Perra, expert reconnu contre l’anthroposophie malgré des accusations d’agressions sexuelles avérées, et celui d’Hugues Gascan, subventionné par l’État alors qu’il a été condamné pour harcèlement moral. L’auteur critique l’absence d’éthique de ces organismes privilégiant des témoignages douteux pour étayer leur narratif.

Quand le partenaire de la Miviludes ressemble furieusement à une dérive sectaire

Quand le partenaire de la Miviludes ressemble furieusement à une dérive sectaire

Si l’on applique les critères de la Miviludes à l’Ordre des médecins, le constat est accablant. Entre gestion financière opaque, mise en danger des patients et confiscation du pouvoir justifiant la dissolution du Conseil de Paris, l’institution déraille. Cet article ironique souligne la complicité d’une Miviludes pourtant condamnée par la justice pour ses propres méthodes, dressant le portrait d’un arroseur arrosé au sein de la santé publique.

Quand les « dérives anti-sectaires » entrent en collision avec les droits humains

Quand les « dérives anti-sectaires » entrent en collision avec les droits humains

En ce début avril 2026, la commémoration du Mémorial des Témoins de Jéhovah a suscité une hostilité publique inquiétante au Havre et à Dunkerque. Au Havre, des élus socialistes ont tenté d’interdire l’événement dans un théâtre privé, invoquant la MIVILUDES. À Dunkerque, l’association CAFFES, financée par des fonds publics, a exigé l’annulation de la location du Palais des Congrès, obtenant une interdiction future pour “prosélytisme”. Cet article dénonce ces actions comme des atteintes intolérables à la liberté de culte et de réunion, rappelant que le prosélytisme est un droit reconnu par la CEDH et critiquant la partialité des médias locaux face à cette discrimination.

Débat anti-scientologie sur France TV, les dés étaient pipés

Débat anti-scientologie sur France TV, les dés étaient pipés

FRANCE TV a récemment sollicité Tony Ortega comme expert, un choix jugé discutable. Ancien rédacteur en chef du Village Voice, il a défendu Backpage.com, une plateforme impliquée dans la prostitution et le trafic d’enfants, en invoquant le Premier Amendement. Alors que les dirigeants de ce site ont été lourdement condamnés pour trafic et blanchiment d’argent, le passé d’Ortega en tant qu’apologiste de ces activités jette un doute sérieux sur son éthique et sa légitimité médiatique. Coleman de conclure : « Les médias doivent être conscients que donner une tribune à Tony Ortega détruit instantanément leur crédibilité, car personne n’utilise un apologiste du trafic sexuel d’enfants comme « source » dans ses articles. »

Le Japon porte un coup historique à la liberté religieuse :  la Fédération des familles japonaise dissoute malgré l’absence de condamnation pénale

Le Japon porte un coup historique à la liberté religieuse : la Fédération des familles japonaise dissoute malgré l’absence de condamnation pénale

Dans une décision historique — et profondément troublante —, la Haute Cour de Tokyo a confirmé aujourd’hui l’ordre du gouvernement de dissoudre la Fédération des familles pour la paix mondiale et l’unification (FFWPU) au Japon, anciennement connue sous le nom d’Église de l’unification, fondée par Sun Myung Moon (1920-2012)

L’affaire Stoian – Quand les médias et les journalistes privilégient la présomption de culpabilité…

L’affaire Stoian – Quand les médias et les journalistes privilégient la présomption de culpabilité…

CAP LC/ HRWF* (29.01.2026) – En août 2024, alors que Mihai Stoian et son épouse Adina étaient en vacances en Turquie, ils décident de se rendre en Géorgie. La frontière à peine franchie, à Sarpi, le 22 août, ils sont arrêtés puis placés en détention provisoire par les autorités géorgiennes sur la base d’un mandat d’arrêt international délivré par Interpol à la demande de la France en juillet 2024 dans le cadre d’une procédure pénale en cours contre Gregorian Bivolaru, maître spirituel d’un mouvement international de yoga, et certains de ses proches collaborateurs.

L’image mondiale de la K-Pop  masque-t-elle une crise de la liberté religieuse en Corée du Sud ?

L’image mondiale de la K-Pop masque-t-elle une crise de la liberté religieuse en Corée du Sud ?

Les critiques visant le gouvernement sud-coréen s’intensifient après que de hauts responsables ont publiquement stigmatisé un groupe religieux spécifique. Une directive appelant à l’ouverture d’une enquête et à l’« éradication » de ce groupe a été émise, alimentant des allégations de persécution religieuse.

Des dirigeants mondiaux — dont le président américain Donald Trump — ont exprimé leur inquiétude quant au fait que de telles actions pourraient saper des principes fondamentaux de la démocratie, en particulier la liberté de religion et la séparation de l’Église et de l’État.

De nombreux observateurs ont exprimé leurs inquiétudes face au contraste entre l’image de la Corée du Sud en tant que puissance culturelle de la K-pop et des K-dramas, et une perception croissante selon laquelle le pays présente des signes de régression démocratique.

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