by CAP Liberté de Conscience | Jul 8, 2026 | France
HRWF (17.06.2026) – Shincheonji est enregistré au Journal Officiel en France sous le nom de « Shincheonji Église de Jésus, France ». Ce nouveau mouvement religieux chrétien d’origine sud-coréenne appartient à la nébuleuse protestante mais n’est pas une Église évangélique, contrairement à ce que déclare la Miviludes dans son rapport d’activités 2022-2024 (p. 73) puisque les pasteurs évangéliques en Corée du Sud voient en Shincheonji un concurrent théologique avec lequel ils sont en compétition.
by CAP Liberté de Conscience | Jul 8, 2026 | France
HRWF (24.06.2026) – L’Église Shincheonji d’origine sud-coréenne est enregistrée au Journal Officiel en France sous le nom de « Shincheonji Église de Jésus, France .» Ce nouveau mouvement religieux appartient à la nébuleuse protestante mais n’est pas une Église évangélique, contrairement à ce que déclare la Miviludes dans son rapport d’activités 2022-2024 (p. 73) puisque les pasteurs évangéliques en Corée du Sud voient en Shincheonji un concurrent théologique avec lequel ils sont en compétition.
by CAP Liberté de Conscience | Jul 8, 2026 | France
HRWF (06.07.2026) – Cette étude, la troisième d’une série, vise à mettre en lumière la manière dont un nouveau mouvement religieux chrétien d’origine étrangère ayant établi sa propre communauté dans une société occidentale, en l’occurrence la France, interagit culturellement dans ce nouveau pays et de s’y intégrer.
by CAP Liberté de Conscience | Apr 22, 2026 | CAP LC United Nations, news, UN OHCHR
This report examines how media functions as a systemic vector of religious persecution across three contexts: France’s institutional stigmatization, Pakistan’s state-controlled persecution of Ahmadi Muslims, and digital platforms’ unregulated religious intolerance. Using a Public Health approach, it provides evidence-based recommendations for the OHCHR, states, and platforms to dismantle media-driven persecution.
by CAP Liberté de Conscience | Apr 18, 2026 | France
Cet article questionne la crédibilité de la MIVILUDES et de l’UNADFI, qui s’appuient sur des sources controversées pour lutter contre les dérives sectaires. Il détaille le cas de Grégoire Perra, expert reconnu contre l’anthroposophie malgré des accusations d’agressions sexuelles avérées, et celui d’Hugues Gascan, subventionné par l’État alors qu’il a été condamné pour harcèlement moral. L’auteur critique l’absence d’éthique de ces organismes privilégiant des témoignages douteux pour étayer leur narratif.