Quand les « dérives anti-sectaires » entrent en collision avec les droits humains

Quand les « dérives anti-sectaires » entrent en collision avec les droits humains

En ce début avril 2026, la commémoration du Mémorial des Témoins de Jéhovah a suscité une hostilité publique inquiétante au Havre et à Dunkerque. Au Havre, des élus socialistes ont tenté d’interdire l’événement dans un théâtre privé, invoquant la MIVILUDES. À Dunkerque, l’association CAFFES, financée par des fonds publics, a exigé l’annulation de la location du Palais des Congrès, obtenant une interdiction future pour “prosélytisme”. Cet article dénonce ces actions comme des atteintes intolérables à la liberté de culte et de réunion, rappelant que le prosélytisme est un droit reconnu par la CEDH et critiquant la partialité des médias locaux face à cette discrimination.

Translate »