Quand la France finance une association diffusant des discours de haine avec les impôts des Français

Quand la France finance une association diffusant des discours de haine avec les impôts des Français

Combien de temps encore le gouvernement français va-t-il continuer à financer la FECRIS (Fédération Européenne des Centres d’Information et de Recherche sur le Sectarisme), une association dont certains de ses membres les plus éminents, en France comme en Russie, sont responsables de la discrimination de minorités religieuses, de la propagation de discours diffamatoires et haineux dont le but est l’imposition de la religion orthodoxe russe par l’élimination de la concurrence et la destruction de la pensée et des valeurs de l’Occident ?

Quand la France finance une association diffusant des discours de haine avec les impôts des Français

RUSSIAN FAKE NEWS CORNER : Les Témoins de Jéhovah préparent un coup d’Etat anti-Poutine !

Le 19 mai 2017, Alexander Korelov, l’avocat de plusieurs propagandistes orthodoxes radicaux russes bien connus et hostiles aux Témoins de Jéhovah et à d’autres minorités religieuses en Russie, comme Alexander Dvorkin, a été invité par la FECRIS (Fédération européenne des centres de recherche et d’information sur le Sectarisme) au Parlement belge à une conférence controversée présidée par le député belge André Frédéric.

Quand la France finance une association diffusant des discours de haine avec les impôts des Français

Révélations sensationnelles : Les Témoins de Jéhovah préparent un coup anti-Poutine

La révélation a été lancée en Russie le 11 octobre par le site web de l’ Archiprêtre Alexander Novopashin, le vice-président de l’association nationale russe des centres d’études religieuses et sectaires (РАЦИРС/RATsIRS), qui est liée à la fédération européenne antisectes FECRIS. La présentation graphique de l’article ainsi que la révélation elle-même, rappellent l’iconographie antisémite russe traditionnelle.

invitation Sommet mondial sur la prévention et la lutte contre le prélèvement forcé d’organes

invitation Sommet mondial sur la prévention et la lutte contre le prélèvement forcé d’organes

Le crime consistant à prélever de force, à des fins lucratives, des organes sur des prisonniers vivants non consentants, à des fins de transplantation, de recherche ou d’autres procédures médicales, communément appelé prélèvement forcé d’organes, représente un grand danger pourl’humanité car il viole les valeurs éthiques universelles, les principes moraux de la vie et la dignité humaine, transformant ainsi la profession médicale en une pratique abusive. Dans ce processus, les  prisonniers de conscience persécutés en Chine, principalement les Falun Gong, sont tués (exécutés) et deviennent ainsi les sources humaines de ces organes.  L’ampleur du crime de prélèvement forcé d’organes, qui persiste en Chine depuis plus de 20 ans, exige une intervention efficace et immédiate de la communauté internationale.

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