by CAP Liberté de Conscience | Mar 20, 2024 | HRC 55, news
This statement from the NGO CAP Liberté de Conscience raises concerns about stigmatization, intolerance and hate speech towards religious minorities in Europe, often labeled pejoratively as “cults” or “sects”. It argues this phenomenon is fueled by anti-cult movements, sensationalist media coverage, and government bodies like France’s Miviludes that work with anti-cult associations.
by CAP Liberté de Conscience | Mar 17, 2024 | France
Vous avez peut-être lu l’Oie Déchainée, parue en mars, qui faisait un tour d’horizon des problèmes posés par le projet de loi sur les dérives sectaires actuellement en pleine navette parlementaire. Depuis, le projet a un peu évolué, pas forcément dans le bon sens, et a vécu un échec cuisant en Commission Mixte Paritaire, finissant sur un désaccord absolu entre sénateurs et députés au bout de 30 minutes.
by CAP Liberté de Conscience | Mar 6, 2024 | HRC 55, news
“The children have told their father that they no longer wish to eat pork, presumably having adopted the Jewish religion, Jewish religion with their mother, and that they perform ablutions and recite prayers in Arabic, in Arabic during visits to their mother’s home.”
by CAP Liberté de Conscience | Feb 12, 2024 | France, news
Nous sommes ravis de vous offrir en avant première la possibilité de découvrir en ligne notre dernière publication, une édition spéciale de l’Oie Déchainée traitant de la loi sur les “dérives sectaires actuellement débattue à l’Assemblée nationale.
by CAP Liberté de Conscience | Jan 25, 2024 | France
Ces jours-ci à la Commission des lois de l’Assemblée nationale, on discute de la loi « visant à renforcer les dérives sectaires ». Le Sénat a proposé une nouvelle version du projet de loi, entre autres en en retirant l’article 1 du projet initial, qui créait un délit de « placement ou de maintien en état de sujétion psychologique ou physique ». Mais aujourd’hui à l’Assemblée, la rapporteure du projet de loi Brigitte Liso a estimé que le Sénat avait fait n’importe quoi, et entend bien remettre dans sa forme initiale le projet de loi, et réincorporer l’article 1.